DJ, fondateur du populaire blog Get the Curse, producteur et j’en passe, Clement Meyer est un incontournable. Electransmission s'entretiens avec lui pour en savoir davantage sur son parcours et ses projets.
Electransmission: : Bonjour Clément! D’où vient ta passion pour la musique électronique?
Clement: À la base , j'ai toujours été passionné de musique, la musique électronique est venu quand j'ai commencé à me lasser du reste. les premières sorties en club vers 2001 , 2002 ont été primordiales. J'étais fasciné par cette musique à la fois froide, violente et puant le sexe. C'était beaucoup plus décadent que la house soulful ou la disco funk qui ne me touchaient pas. A cette époque, j'ai vraiment eu le sentiment de toucher du doigt tout une partie de la musique inconnue pour moi. j'ai compris qu'il était possible de faire de la bonne musique de club, pas juste du beat au kilomètre, et ça a changé ma vie.
Clement: À la base , j'ai toujours été passionné de musique, la musique électronique est venu quand j'ai commencé à me lasser du reste. les premières sorties en club vers 2001 , 2002 ont été primordiales. J'étais fasciné par cette musique à la fois froide, violente et puant le sexe. C'était beaucoup plus décadent que la house soulful ou la disco funk qui ne me touchaient pas. A cette époque, j'ai vraiment eu le sentiment de toucher du doigt tout une partie de la musique inconnue pour moi. j'ai compris qu'il était possible de faire de la bonne musique de club, pas juste du beat au kilomètre, et ça a changé ma vie.
Electransmission : Tu as été repéré rapidement en 2007 pour jouer au Social Club, un des endroits les plus branchés de Paris. Comment cette expérience a-t-elle débuté?
Clement: On a eu la chance d'être arrivé à l'ouverture du Social Club au tout début 2008. Auparavant, Get The Curse avait une soirée à la Flèche d'or et au Nouveau Casino mais on a rapidement voulu s'impliquer dans ce nouveau club qui nous excitait incroyablement. Il faut savoir qu'il y a 3 ans, la nuit à Paris était déprimante (contrairement à aujourd'hui il n'y a jamais eu autant d'offres et de gens dehors) , le Triptyque avait fermé, le Paris Paris aussi, la Flèche d'Or également.
C'est peut être pour ça que la soirée au Social Club a bien fonctionné. On a expérimenté en ramenant de nombreux artistes encore peu connus à l'époque, (voir les dernières http://www.facebook.com/getthecurse?sk=app_139229522811253 ) et le social nous a soutenu à fond dans cette démarche. Mais la résidence GTC touche d'ailleurs à sa fin au social club, et elle devrait revenir dans un autre club d'ici quelques mois..
C'est peut être pour ça que la soirée au Social Club a bien fonctionné. On a expérimenté en ramenant de nombreux artistes encore peu connus à l'époque, (voir les dernières http://www.facebook.com/getthecurse?sk=app_139229522811253 ) et le social nous a soutenu à fond dans cette démarche. Mais la résidence GTC touche d'ailleurs à sa fin au social club, et elle devrait revenir dans un autre club d'ici quelques mois..
Electransmission : Qu’est-ce qui t’a emmené à avoir un parcours de DJ et producteur?
Clement: DJ a toujours été logique, simple et naturel dans la mesure où je me suis toujours fait des compilations depuis que j'ai 13 ans, je dois encore avoir certaines cassettes quelque part! J'ai toujours adoré approfondir mes connaissances en musique, me faire toute la discographie d'un artiste, parcourir le back catalogue d'un label etc. J'ai toujours été un collectionneur de musique, acheter des vinyls était donc un hobby fait pour moi.
Le passage à la production est venu par la suite, c'est un cheminement personnel, pour réussir à matérialiser les idées que j'avais en tête. Mais c'était nécessaire, car passer les disques des autres ne me suffisait plus. J'avais besoin d'exorciser certaines idées et certains aspects de mes mixes. J'appréhendais ce passage à la production mais les choses se sont mieux passées que prévu.Clement: DJ a toujours été logique, simple et naturel dans la mesure où je me suis toujours fait des compilations depuis que j'ai 13 ans, je dois encore avoir certaines cassettes quelque part! J'ai toujours adoré approfondir mes connaissances en musique, me faire toute la discographie d'un artiste, parcourir le back catalogue d'un label etc. J'ai toujours été un collectionneur de musique, acheter des vinyls était donc un hobby fait pour moi.
Electransmission : Comment décrirais-tu ton son?
Clement: J'aime concevoir ma musique dans le cadre du club. Je veux qu'elle soit intense, futuristique, polaire, et sexy en même temps.
Electransmission : Est-ce que tu as une préférence entre le DJing et la production?
Clement: Difficile de choisir. Je ne pourrais pas faire l'un sans l'autre. J'adore me retrouver en club, j'adore mixer, voir les gens danser mais j'adore tout autant passer du temps à produire me noyer dans les boucles. C'est impossible à départager.
Clement: Difficile de choisir. Je ne pourrais pas faire l'un sans l'autre. J'adore me retrouver en club, j'adore mixer, voir les gens danser mais j'adore tout autant passer du temps à produire me noyer dans les boucles. C'est impossible à départager.
Electransmission : Quel est ton meilleur souvenir dans ta carrière?
Clement: Je ne suis pas quelqu'un de nostalgique, mais j'ai toujours un certain plaisir à me remémorer la première année de GTC, je pense en particulier à la soirée de lancement de Tsugi à la Loco où l'on avait joué avec Oli et Micky dans la salle du haut pleine à craquer pendant toute la nuit pendant que Justice ou Miss kittin jouaient dans la salle principale. Je ne sais pas ce que ça donnait dans leur salle, mais la nôtre, c'était Ibiza!
Clement: Je ne suis pas quelqu'un de nostalgique, mais j'ai toujours un certain plaisir à me remémorer la première année de GTC, je pense en particulier à la soirée de lancement de Tsugi à la Loco où l'on avait joué avec Oli et Micky dans la salle du haut pleine à craquer pendant toute la nuit pendant que Justice ou Miss kittin jouaient dans la salle principale. Je ne sais pas ce que ça donnait dans leur salle, mais la nôtre, c'était Ibiza!
Electransmission: Remarques-tu un grand changement dans le milieu musical depuis les dernières années, voire une certaine évolution?
Clement: Toujours le changement dans la continuité, et surtout une musique électronique dont le tempo se ralentit inéxorablement..
Electransmission : Quelles sont tes plus grandes influences musicales?
Clement: Italo, gothic, cold wave, minimal synth, industriel.
Electransmission : CD, Vinyls ou MP3?
Clement: Vinyl (2004-2008) puis CD-R (2008-2010) puis traktor CD (2010- ?)
Electransmission : Que devrais-t-on te souhaiter pour tes projets futurs?
Clement: Du succès et pleins de fans?
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Mais Clement ne chôme pas et quelques projets futurs sont prévus:
- Remix pour Gesaffelstein & The Hacker sur Zone
- Remix pour Stravostrand
- EP pour le label de Jennifer Cardini (Correspondant)
- EP de Krikor (Crackboy) sur Get the Curse à la fin du mois de mai!
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Clement Meyer
www.getthecurse.comMais Clement ne chôme pas et quelques projets futurs sont prévus:
- Remix pour Gesaffelstein & The Hacker sur Zone
- Remix pour Stravostrand
- EP pour le label de Jennifer Cardini (Correspondant)
- EP de Krikor (Crackboy) sur Get the Curse à la fin du mois de mai!
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Clement Meyer
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